Перейти до вмісту
На базі КНУБАКиїв, УкраїнаKNUCA / КНУБА
KNUCA · Accessibilité

Inclusion : participation, dignité et égalité des chances

L’inclusion commence là où une personne n’a pas à prouver son droit de faire partie de la communauté.

Ouvrir la porte ne suffit pas. Il faut garantir la possibilité d’étudier, de travailler, de communiquer, de participer à la prise de décision et d’influer sur l’environnement. L’inclusion ne consiste pas à créer des conditions distinctes « pour quelqu’un d’autre », mais à tenir compte consciemment de la diversité des personnes.

Principes fondamentaux

Dignité et autonomie. Chaque personne a le droit de choisir son mode d’interaction, de recevoir l’information sans être rabaissée et de prendre ses propres décisions.

Participation sur un pied d’égalité. Il importe non seulement d’inviter une personne à un événement, mais aussi de lui offrir un format de participation accessible, un moyen de s’exprimer et la possibilité d’obtenir un résultat.

Non-discrimination. Un refus d’accès à la formation, à l’emploi ou à un service ne doit pas reposer sur des stéréotypes liés au handicap, à l’âge, à l’expérience du service ou à d’autres caractéristiques personnelles.

Aménagement raisonnable. Lorsque l’environnement général ne répond pas à un besoin individuel, il convient d’envisager un moyen supplémentaire justifié de garantir la participation.

L’inclusion à l’université

L’université doit être un lieu où des personnes aux parcours éducatifs variés peuvent étudier sans obstacles inutiles. Pour les vétérans, des emplois du temps flexibles, des conseils sur le parcours académique, des salles accessibles, des formats alternatifs de supports et une coordination avec les enseignants peuvent être importants. Le soutien se détermine par le dialogue avec la personne, et non à partir de suppositions sur son état ou son expérience.

Équipes et employeurs inclusifs

Une offre d’emploi accessible, c’est une description claire des exigences, une sélection équitable, la possibilité de signaler un besoin d’adaptation des conditions de travail et le respect de la confidentialité. L’employeur doit évaluer les compétences professionnelles et ne pas réduire une personne à un diagnostic médical ou à un statut.

Éthique de la communication

Nous employons les formulations « personne en situation de handicap », « personne utilisant un fauteuil roulant », « personne malentendante » lorsque cela est réellement important pour le contenu. Nous n’employons ni étiquettes dévalorisantes, ni héroïsation excessive, ni récits sans le consentement de leurs protagonistes.